L'important n'est pas la destination mais le voyage.

Courant 2019, le camping-car sera équipé d’un attelage permettant d’emporter la moto, avec pour objectif de rouler en moto sur les petites routes diverses et variées, mais aussi, de partir sur des road-trips d’une journée comme de plusieurs semaines.

Le premier road-trip prévu visera à relier le point le plus au sud de l’Europe continentale (Tarifa), au point le plus au nord (le Cap Nord). Sur la carte ci-dessous, vous retrouverez un itinéraire approximatif, représentant environ 12.000 km, reliant Tarifa au Cap Nord, en passant par le point de départ à Clermont-Ferrand. Nous sommes partis à deux, moto et camping-car, début mars. Le départ de Tarifa est prévu en mai/juin 2019.

Présentation de mon Sponsor :

La société LCRhttps://lc-reprog.fr/ est maintenant mon sponsor ! Vous pourrez faire avec eux :

-Reprogrammation moteur (le camping-car à été reprogrammé chez eux à 200.000 kms maintenant + de 310.000 et tout est parfait )

-Passage au E85 flex fuel

-Mécanique générale et préparation.

Le garage se trouve à Cosne-cours sur Loire dans le 58, n’hésitez pas à les contacter de ma part ( dite que vous venez de la part de Dorian ).

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Le magazine Moto-Journal (maintenant associé à Moto-Station) sera aussi de la partie, je vais faire pour eux des articles et photos.

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D’ailleurs, la télévision locale s’est déjà fait l’écho du projet : le 1er avril 2019, Do a pu parler de son projet avec une journaliste de Tarifa TV, qui a relayé les grandes lignes du projet, avec pour mantra principal « Quand on veut, on peut ! Tout est possible ! »

Vous pourrez suivre l’itinéraire réel et en temps réel en vous rendant sur le compte Polarsteps de Dorian, et suivre l’aventure, ses images photos et vidéos et ses rebondissements via Instagram.

 

Plus tard, d’autres road-trips verront le jour : un tour d’Irlande, de Corse et de Sardaigne, par exemple, si possible, un tour d’Islande et peut-être une virée jusqu’à Vladivostock – après tout, il n’y a « que » 12.000 km (aller…) !

Quel objectif derrière ces road-trips ?

Il y a la volonté de découvrir autrement et de faire découvrir, parce que l’aventure n’est pas la même en moto et en véhicule aménagé. On en va pas aux mêmes endroits, on ne rencontre pas les mêmes personnes.

L’idée est aussi de montrer que ce genre d’aventure est possible même lorsque l’on part, a priori, désavantagé. Désavantagé à quel niveau ?

  • Sur le plan santé en premier lieu. En 2010, il a eu des nerfs écrasés dans les coudes, provoquant des engourdissement des membres, et souffre de douleurs osteo-articulaires liées à une ancienne scoliose. Par ailleurs, il doit aussi gérer les séquelles d’une hépatite C, avec des douleurs chroniques et des migraines, mais surtout, des soucis hépatiques qui l’obligent à suivre un régime spécifique excluant les sucres et céréales de son alimentation. Un autre challenge sur la route quand on a pas de frigo ni de placards !
  • Sur le plan financier ensuite. Parce que ce n’est pas toujours possible d’avoir la dernière moto à la mode ou l’équipement dernier cri, le but est aussi de montrer que l’on peut simplement voyager avec le matériel que l’on a et que cela ne nécessite pas forcément des milliers d’euros d’investissement – vous trouverez plus bas une liste du matériel emporté, dès que les sacoches seront remplies ! Il n’est pas forcement non plus possible de s’offrir le confort des campings, des restaurants etc. tous les jours. Le but est donc aussi de montrer que c’est possible de voyager sans exploser son compte en banque, même si cela implique quelques sacrifices.

La monture à deux roues

L’objectif, comme indiqué ci-dessus étant aussi de « faire avec ce que l’on a », nous avons décidé de « préparer » notre ancienne Suzuki GSE500 de 1989 pour la rendre compatible avec le fait de partir en autonomie. Ci-dessous vous trouverez la liste des modifications effectuées.

  • Filtre à air K&N associé à un kit dynojet Stage 3 : une fois réglée, la consommation s’établit entre 4.5 et 5l/100 ;
  • Amortisseur arrière de Yamaha R6 pour plus de réglages ;
  • Pot Inox homologué de marque Jama ;
  • Fourche de GSE 500 réglable, laquelle a été assouplie pour plus de confort, et surtout pour limiter les vibrations pour ne pas trop souffrir des nerfs cubitaux ;
  • Deux sacoches souple trouvées en occasion pour 70€, deux plus petites en dessous (10€ les 2 à Kiabi ) pour les outils et une de réservoir achetée chez Dafy moto pour 45€ ;
  • Pour le reste, ce sont des modifications d’ordre esthétique, afin de donner un look  année 70, avec clignotant type Honda Four, soufflets de fourche, plaques numéro, garde-boues métal ;
  • Et pour l’esthétique, une nouvelle peinture, le jaune héliodor qui est ma marque de fabrique.
Bardenas Reales

La GSE 500 dans le désert des Bardenas Reales

La GSE à son château !

Un château en Espagne !

Sur les pistes des Bardenas

Sur les pistes des Bardenas

Bardenas reales

Le cheminée des fées

Bardenas reales

La GSE équipée